MAîTRISE EN ARCHITECTURE

L’école des Confluences

Cover image
Plan d'implantation

Plan d'implantation

Vue de la cour d'école

Vue de la cour d'école

Plan du rez-de-chaussée

Plan du rez-de-chaussée

Vue de l'agora centrale

Vue de l'agora centrale

Vue de l'espace intergénérationnel

Vue de l'espace intergénérationnel

Coupe de l'agora et du gymnase

Coupe de l'agora et du gymnase

Vue du couloir de collaboration de premier cycle

Vue du couloir de collaboration de premier cycle

Coupe des ailes de classes

Coupe des ailes de classes

Vue d'une classe de maternelle

Vue d'une classe de maternelle

Plan du 2e étage

Plan du 2e étage

Maquette générale - 1:200

Maquette générale - 1:200

Maquette fragment de l'espace intergénérationnel - 1:50

Maquette fragment de l'espace intergénérationnel - 1:50

L’école des Confluences

L’école primaire occupe une place très particulière dans la ville. Elle est à la fois un lieu d’apprentissage, un marqueur fort pour le quartier qu’elle dessert et, pour les enfants, un premier contact avec l’espace public. Pourtant, malgré un grand potentiel, l’architecture scolaire québécoise a rarement réussi à assumer son rôle communautaire structurant, se repliant sur des modèles standardisés et souvent isolés du tissu urbain.

Le projet de l’école des Confluences s’inscrit en réaction à ce constat. Implantée dans le futur quartier Namur-Hippodrome, l’école est réfléchie comme un vrai coeur de quartier. Elle assume sa fonction de vecteur éducatif pour ses élèves, tout en devenant un pilier de la vie communautaire. Le projet découle d’une question centrale, qui a guidé l’ensemble du processus de conception : Si l’on considère que l’implication de la communauté et des aînés permet l’enrichissement de l’apprentissage des élèves, quelles qualités spatiales, sensorielles et matérielles une école primaire en milieu dense devrait-elle offrir pour favoriser cette implication?

Ainsi, la proposition repose sur trois axes qualitatifs fondamentaux, développés dans l’optique d’offrir une réponse conceptuelle à la question. D’abord, des qualités spatiales fondées sur l’ouverture et la multiplicité d’usages, favorisant les rencontres spontanées entre les élèves et la communauté. Ensuite, des qualités sensorielles mettant de l’avant la lumière naturelle, les textures et les ambiances diverses de manière à créer un environnement soutenant le bien-être, le jeu et l’échange. Enfin, des qualités matérielles privilégiant l’utilisation de matériaux durables et locaux, porteurs d’un sens de reconnaissance des savoir-faire locaux.

Organisée autour d’une agora centrale, qui agit comme interface entre les élèves et la communauté, l’école des Confluences articule à la fois des équipements scolaires et communautaire dans un ensemble clair et sécuritaire. Le bâtiment dépasse donc sa vocation scolaire et propose une architecture à hauteur d’enfant, capable de devenir un vecteur de la vie sociale et éducative du quartier.
Jean-Christophe Thériault
Jean-Christophe Thériault jean-christophe.theriault@umontreal.ca